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Intervenants |
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Laure Kpenou (IRD – Département Soutien et Formation – Paris) |
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Mbacké Sembené (IRD - UCAD – Sénégal) |
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Nadia Skander (ancienne active de Contact – actuellement chez BT Pharma) |
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Laëtitia Mahé (Secrétaire de Contact) |
Laure
Kpenou
Présentation
générale de l’IRD
Le
siège est à Paris, avec des centres de recherche en
France et à l’étranger. C’est un EPST, le
recrutement se fait par concours. Il est sous la tutelle des
Ministères de la Recherche et des Affaires Etrangères.
Il
compte 3 départements de recherche (milieu de l’environnement,
les ressources vivantes, société et santé), et 2
départements transversaux (expertise et valorisation, soutien
et formation des comités scientifiques du Sud).
Le
but des implantations à l’étranger est d’aider
ces pays à développer leur potentiel de recherche, et à
amorcer un cercle vertueux de développement économique.
Le
Département Soutien et Formation : ses actions sont
le soutien aux individus, aux équipes, ainsi qu’un
soutien institutionnel, afin de démontrer que les pays en
développement ont des potentiels de recherche importants.
Les
conditions de l’insertion professionnelles des individus
cofinancer le retour à
travers les Bourses d’insertion Jeunes Chercheurs (BIJC). Il
est important de créer un environnement favorable pour former,
puis fixer des jeunes scientifiques dans la recherche.
Mbacké
Sembené
Il
enseigne la physiologie animale à la Faculté des
Sciences et Techniques de Dakar, et en recherche, il travaille sur la
génétique des ravageurs de culture, en relation avec
une UMR de l’IRD à Montpellier, CBGP.
Les
possibilités de bourse offerts aux étudiants
sénégalais :
celles du Ministère de l’Education, de la coopération
française, de l’Agence Universitaire de la Francophonie,
de l’IRD/DSF.
L’insertion
des docteurs entre 2000 et 2005 :
sur 147, 76 % ont été recrutés par le
Ministère de l’Education, 8 % par le Ministère de
l’Agriculture, le reste par le Ministère de la Santé
et d’autres organismes.
Les
jeunes chercheurs ont manifesté une volonté de
regroupement pour une plus grande visibilité, en créant
les « Journées Jeunes Chercheurs », qui
sont un espace d’expression scientifique, de rencontres et de
contacts entre docteurs et décideurs, mais la participation de
ces derniers est malheureusement faible.
Nadia
Skander
Elle
est jeune docteur, de nationalité algérienne. Au sein
de Contact a été ressenti le désarroi des
docteurs étrangers qui arrivaient à Montpellier, d’où
l’idée de créer la cellule d’accueil des
doctorants et docteurs étrangers.
Les
principales questions posées concernaient les démarches
administratives à effectuer, la recherche d’un logement,
la vie sociale à Montpellier. Un lien a donc été
mis en place sur le site Contact, ce qui a suscité un grand
intérêt, mais cette cellule a manqué de bénévoles
pour bien fonctionner, d’où un appel pour la relancer.
Son
parcours : elle
a effectué la totalité de ses études en France,
elle est considérée comme française par
l’administration universitaire, mais ce n’est pas le cas
pour l’administration française.
Intervention :
Claudine
Soudais, du Centre Mobilité d’Agropolis, rappelle
qu’il y a 2 structures à Montpellier qui s’occupent
des jeunes chercheurs et des post-docs étrangers : le
Pôle Universitaire Européen, qui s’occupe de
toutes les démarches, et ce Centre de Mobilité.
Elle suggère que Contact s’occupe de tout ce qui
est complémentaire, notamment leur représentation, ce
qui ferait gagner du temps au laboratoire d’accueil.
Nadia
Skander précise
que tous les sites susceptibles d’apporter des informations ont
été recensés par Contact, dont la volonté
est de réactiver la « Cellule Internationale» ;
pour cela, l’association a besoin des doctorants et des
docteurs pour cibler demandes et besoins, et y répondre.
Laëtitia Mahé retrace
ensuite l’historique de Contact, créée par
Olivier Thaler, pour épauler l’ensemble des doctorants
et docteurs dans leur recherche d’insertion professionnelle, et
rappelle les moyens mis à leur disposition dans ce sens.
Les
étudiants étrangers dans les universités de
Montpellier : 87
nationalités, 606 étudiants étrangers,
majoritairement originaires d’Afrique (237), du Moyen-Orient
(111) et d’Europe (109).
Un
constat :
l’isolement des chercheurs étrangers qui arrivent, et
leurs difficultés pour trouver les informations,
particulièrement lorsqu’ils ne parlent pas le français,
la plupart des sites étant dans cette langue.
Pour
y répondre, il est proposé la création d’une
cellule d’action, qui serait un espace de rencontre privilégié
entre les doctorants d’ici et d’ailleurs, qui
développerait des outils d’information dans différentes
langues, ce qui permettrait de répondre aux besoins des
doctorants pour faciliter leur intégration. Un parrainage
pourrait également être mis en place (Agropolis, le Pôle
Universitaire Européen).
Dans
cet objectif, une première réunion est fixée au
vendredi 3 février 2006 au local de l’association
Contact.