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Intervenants |
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Rémi Dumas (Dale Carnegie Training) |
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Ingrid Chanefo (chargée de mission au Pôle Universitaire Européen) |
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Sylvie Corneille (Ingénieur valorisation de la recherche au CNRS) |
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Olivier Piau (Infographiste à Agropolis Productions |
Rémi Dumas
Il
est à la fois ingénieur et docteur, actuellement
consultant en innovation et management.
Il
n’est pas d’accord sur le fait qu’on peut perdre de
l’avance en un an ; il a soutenu sa thèse en 1985,
or c’est en 1996 que le CEA a commencé à
s’intéresser à ce qu’il présentait
dans sa thèse.
Il
a décroché son premier emploi dans le spatial ; il
n’a pas été recruté sur ses connaissances
acquises, mais sur les méthodes mises en œuvre pour sa
thèse : il faut savoir transposer ses compétences,
informer sur ce qu’on sait faire. Quand on a fait une thèse,
on acquiert une capacité à convaincre, à à
gérer la complexité, le relationnel, à
collaborer, on peut donc être rapidement opérationnel
sur un sujet.
Actuellement,
il aide les entreprises à se développer : coaching
et accompagnement des dirigeants pour qu’ils se projettent dans
l’avenir, qu’ils fassent preuve de créativité
utile, et qu’ensuite ils mettent en œuvre leurs
innovations.
Question :
est-ce sa thèse qui l’a fait embaucher ou sa
personnalité ?
Il
a développé des capacités de communication, tout
en mettant en œuvre les capacités acquises en tant
qu’ingénieur.
Ingrid Chanefo
Elle
vient de soutenir sa thèse, et elle est maintenant chargée
de mission au Pôle Universitaire Européen, pour la
sauvegarde du patrimoine scientifique technique contemporain.
Son
parcours : après son DEUG, elle voulait travailler dans
la vulgarisation scientifique : elle a fait un stage bénévole
au Museum d’Histoire Naturelle, où elle a établi
des fiches pédagogiques. Après sa licence, elle était
tentée de se tourner vers l’aménagement de parcs
nationaux (environnement, écologie, développement
durable). Puis, après sa maîtrise en 2001, elle a
envisagé un DESS de journalisme scientifique, mais a
finalement opté pour un DEA., puis le doctorat en sciences de
la terre.
Au
cours de la thèse, on apprend à travailler en
équipe, à gérer son temps, le stress, on
acquiert un esprit de synthèse et une expérience dans
l’enseignement. On acquiert également des compétences
complémentaires en participant à des modules de thèse,
des rencontres pour s’initier au monde de l’entreprise,
comme les Doctoriales®. La vie associative est aussi très
riche en enseignement : elle a été Présidente
de Contact pendant 2 ans, elle y est toujours administratrice, et au
cours de ces années, elle a appris à gérer des
salariés, un budget, à animer des réunions. Au
travers des écoles doctoriales, on découvre l’autre
côté de la recherche : l’organisation de
séminaires, l’organisation des journées de l’E.D.
Cela
permet de développer son réseau, son « carnet
d’adresse », c’est à la fois
enrichissant et utile pour s’insérer dans la vie
professionnelle.
Sylvie Corneille
Après
sa thèse, elle a réalisé qu’elle ne
voulait pas continuer dans la recherche.
Elle
a alors fait un bilan de compétences, puis elle est
partie faire un post-doc aux USA, où elle a travaillé
avec un chef de laboratoire visionnaire. Quand elle est entrée
en France, elle s’est sentie atypique. Elle en a tiré la
conclusion qu’il faut apprendre et en même temps
prospecter. Elle s’est documentée sur la politique
européenne et a pensé que les chercheurs avaient besoin
d’aide pour s’insérer dans les
réseaux, etc…L’Institut Max Mousseron a été
intéressé par le projet et elle est chargée de
mission pour la valorisation des recherches de l’IMM ; à
ce titre, elle a des contacts avec tous les réseaux de
valorisation de la recherche en France, en Europe et à
l’international.
Olivier Piau
Christelle Siddi
le remercie d’avoir assuré la conception graphique du
« Guide emploi » distribué aux
participants du Forum , et qui est également à la
disposition de tous au local de l’association.
Il
a travaillé sur sa thèse pendant 4 ans, mais son seul
bonheur était de mettre en valeur ses résultats sur des
posters.
Après
avoir effectué son service militaire à Agropolis Museum
où il s’occupait de l’animation scientifique, il a
été embauché comme infographiste par Agropolis
Productions, spécialisée dans la réalisation de
documents écrits et multimédias. Cette société
s’est récemment diversifiée dans l’édition
et la communication scientifiques et techniques, qui visent plusieurs
types de public : institutionnel, scientifique et grand public.
Sa compétence lui permet de communiquer avec les
scientifiques.
Par
ailleurs, il enseigne les statistiques à Paul Valéry.