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Intervenants |
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Christelle Siddi, Présidente de l’Association Contact |
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Anne-Yvonne Le Dain, Vice Présidente de la Région Languedoc-Roussillon |
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Gilbert Pastor, Vice Président de Montpellier Agglomération |
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André Vezinhet, Président du Conseil Général de l’Hérault |
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Jean-Louis Cuq, Vice Président du Conseil Scientifique de Montpellier II |
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Jean-Claude Rossi, Vice Président du Conseil Scientifique de Montpellier I |
Introduction de la journée par Christelle Siddi
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Remerciements à tous les partenaires de la manifestation et notamment à Montpellier Agglomération pour sa mise à disposition des lieux et son aide logistique |
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Présentation des activités de l’association |
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Déroulement de la journée : conférences et témoignages, ateliers, stands |
Anne-Yvonne Le Dain
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C’est à partir de la science et de la technologie que se crée la valeur, l’innovation ; il faut que cette création de valeur soit un retour à la société par le biais de la création d’emplois qui elle-même ne peut se faire qu’au travers d’entreprises vivantes et engagées |
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L’enjeu de l’insertion professionnelle des docteurs est fondamental dans une société française qui continue toujours à valoriser la formation au niveau ingénieur. |
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La Région, l’Agglomération, la Ville s’engagent à faire leur possible pour que les entreprises considèrent ces jeunes docteurs autant -sinon mieux- que ceux qui sortent de formations plus sélectives au départ, mais qui font moins appel à l’innovation, l’inventivité, la réactivité que procure le fait d’avoir passé trois ans dans un laboratoire à gérer des contingences, à aller de l’avant. |
Gilbert Pastor
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L’emploi est effectivement au centre des préoccupations de la politique régionale |
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La richesse de Montpellier : sa matière grise, ses 90.000 étudiants, ses grands centres de recherche publique et privée, ce qui se concrétise par une augmentation de 35 % en 10 ans des emplois technopolitains (14 % sur l’ensemble de la France). |
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La création du CEEI (pépinière d’entreprises) en 1987, la collaboration avec LRI, permettent de mettre encadrement et compétences à la disposition de ceux qui veulent concrétiser un projet. |
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Les filières TIC sont à mieux structurer pour développer un pôle de compétitivité national et international. |
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En revanche, pour les biotechnologies, le pôle de compétitivité ORPHEME (Pathologies émergentes et maladies orphelines) se met actuellement en place entre la région PACA (Bioméditerranée) et la région LR (Holibiosud), ce qui va certainement créer de nouveaux emplois |
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La volonté politique régionale est donner tous les moyens aux créateurs d’entreprises, et notamment aux jeunes chercheurs. |
Lecture de la communication de André Vézinhet
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Aujourd’hui, seul un tiers des docteurs –toutes disciplines confondues- parvient à s’insérer dans les organismes de recherche publics, et les universités ; il leur faut donc se tourner vers des structures extérieures, mais les entreprises ignorent encore bien souvent ce que représente en matière grise, compétence, et puissance de réflexion et de travail un docteur diplômé Bac+8. |
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Par sa politique Innovation Recherche Développement Technologie, le Département de l’Hérault, en accompagnant notamment LRI, désire permettre aux plus entreprenants des docteurs d’envisager leur insertion professionnelle par la création de leur propre entreprise en valorisation de leurs travaux de recherche. |
Jean-Louis Cuq, vice président du conseil scientifique de l’Université Montpellier II
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Présentation des universités de Montpellier/Perpignan : presque tous les domaines de recherche y sont couverts. Elles accueillent près de 3.000 doctorants, qui représenteront une force considérable lorsqu’ils seront diplômés. |
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Aujourd’hui, un docteur doit être considéré à juste titre comme un professionnel de la science, sa qualification étant excellente par adossement à la recherche. Il est donc essentiel d’aider les jeunes chercheurs à s’insérer dans la vie active et les suivre dans leur vie professionnelle, par l’établissement d’indispensables relations entre le monde socio-économique et le monde académique. |
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Le paradoxe de la région Languedoc-Roussillon : 4ème région française en qualité de recherche, une forte densité de chercheurs, en tête pour la création d’entreprises innovantes, mais dans les derniers rangs pour son PIB par habitant et son taux de chômage. |
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Les établissements d’enseignement supérieur ont pris conscience de cette situation, et de la nécessité de développer des politiques d’aide à l’insertion professionnelle des docteurs et de valoriser au mieux leurs résultats de recherche. Ils en font une priorité. |
Jean-Claude Rossi, vice président du conseil scientifique de l’Université Montpellier I
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Présentation de l’UM I : 23.000 étudiants – 3 grands secteurs de formation : santé, SHS, STAPS – 2 implantations à Montpellier, 2 antennes (Nîmes et St-Chély d’Apcher) |
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La mise en place du LMD : le but est de développer l’harmonisation européenne, mais c’est aussi la création d’un modèle unique de formation des élites mondiales, avec l’introduction d’une sévère concurrence internationale entre les établissements (critères de l’université de Shangaï).UM I et UM II s’attachent donc à définir une politique d’information commune sur l’offre de recherche et de formations pour se positionner vis-à-vis de l’extérieur. |
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Le taux de couverture des thèses est très curieux : pour le secteur santé, 79 % sont réalisées entre 40 et 48 mois, alors que dans le secteur tertiaire, 66 % vont de 60 à 84 mois |