|
Intervenants |
- |
Philippe Dermigny, Président de l’ADER |
|
|
- |
Jean-Louis Cuq, Directeur du VARRI |
Le
carnet d’adresses - Philippe Dermigny
La
problématique de départ est : comment se faire
connaître ? Même si cela paraît un peu banal,
il existe un instrument : le carnet d’adresse,.
Il se façonne
pendant les phases de préparation et le travail de la thèse
pour mettre en place une véritable démarche
commerciale.
Quatre phases :
. la
configuration, à laquelle il faut réfléchir tout
de suite : définition des objectifs personnels dès
le départ, même si on est ensuite amené à
modifier sa trajectoire, choix du support, plan de classement
(contacts utiles pour la thèse ou pour plus tard)
. la
constitution proprement dite : création matérielle
du carnet, mise en place du support, compilation des coordonnées
des contacts
.
l’exploitation : prises de contacts, entretien (maintien
des contacts), suivi
. la
maintenance : le carnet doit être révisé en
permanence en évaluant l’utilité des contacts, en
mettant à jour les coordonnées.
Comme on peut
le voir, ces 4 phases sont celles qui peuvent exister finalement pour
n’importe quel projet, d’où l’importance de
traiter ce travail en professionnel.
La valorisation de la thèse – Jean-Louis Cuq
- La thèse est d’abord valorisée par le manuscrit, qui est mis à la disposition de la communauté
scientifique, la soutenance et le choix du jury. Les rapports de thèse et de soutenance accompagnent toutes les demandes de qualification ou sont des pièces constitutives des dossiers de
concours.
- Les articles et les publications traduisent l’activité et la compétence du docteur. Le choix de la revue est très
important (facteur d’impact). La présence de co-auteurs traduit un travail d’équipe, le doctorant doit veiller à
ce que sa contribution soit nettement considérée.
- Les colloques et congrès : par sa participation, le doctorant démontre sa aptitude à communiquer à
l’international et à établir des liens avec d’autres laboratoires, ce qui est très utile pour la
mise en place de post-docs.
- Le docteur peut s’appuyer sur les services de valorisation des
universités ou organismes qui ont pour mission de le protéger (ainsi que tout chercheur) aux plans des propriétés
intellectuelles et industrielles, d’aider les docteurs-créateurs dans leur démarche en partenariat
avec LRI, les pépinières.