Association CONTACT | Menu

ORGANISMES DE RECHERCHE ET D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Ces organismes sont composés d’établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC), établissements publics à caractère administratif (EPA), de fondations, de groupements d’intérêt public (GIP), d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche (82 universités et une vingtaine d’établissements à statuts divers) et d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP) avec par exemple les écoles centrales et les instituts nationaux des sciences appliquées. Nous décrirons brièvement ces structures, sachant que de plus amples détails peuvent être trouvés sur le site http://www.recherche.gouv.fr/organism/index.htm#epst. Il existe aussi une brochure (édition 2004) des principaux organismes de recherche téléchargeable à l’adresse http://www.recherche.gouv.fr/brochure/por2004.pdf.

1. ETABLISSEMENTS PUBLICS A CARACTERE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (EPST)

 Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts - CEMAGREF Le Cemagref, institut de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement, est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales. Sa mission est de développer les bases scientifiques d’une ingénierie du développement durable des territoires pour protéger et gérer les hydrosystèmes et les milieux terrestres, dynamiser les activités qui les valorisent et prévenir les risques qui leur sont associés. Il s’agit en effet de contribuer à la gestion durable des biens collectifs que sont l’eau et les territoires à dominante rurale, tout en préservant la qualité et la sécurité des productions, des milieux et des hommes. Les domaines d’activité sont donc le fonctionnement des hydrosystèmes, la gestion des territoires à dominante rurale, le génie des équipements et services pour l’eau et les déchets, et le génie des équipements agricoles et des procédés alimentaires. Pour en savoir plus : http://www.cemagref.fr

 Centre national de la recherche scientifique - CNRS Le CNRS est entièrement placé sous la tutelle du Ministre délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies. C’est un organisme de recherche fondamentale, y compris en matière de technologie. Ses missions sont entre autres d’évaluer, effectuer ou faire effectuer toutes les recherches présentant un intérêt pour l’avancement de la science ainsi que pour le progrès économique, social et culturel du pays et de contribuer à l’application et la valorisation de des résultats. Le CNRS est présent dans toutes les disciplines majeures regroupées au sein de huit départements scientifiques et deux instituts. Le CNRS renforce sa présence dans le monde grâce à des correspondants dans différentes grandes villes (ex : Bruxelles, Tokyo, Washington...). Pour en savoir plus : http://www.cnrs.fr

 Institut national d’études démographiques - INED L’INED est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité. L’INED étudie les populations sous tous leurs aspects, en France et à l’étranger, afin de contribuer à l’évolution et au développement de la science démographique Il rassemble, met à disposition et diffuse l’information, tant française qu’internationale (édition, documentation), accessible sur place et via Internet et enfin participe à la formation dans les domaines de sa compétence. Les domaines d’activité sont : les études générales des populations, conjoncture démographique, l’économie et la démographie, le suivi international, l’évolution des pays en développement, la génétique et l’histoire des populations. Pour en savoir plus : http://www.ined.fr

 Institut national de la recherche agronomique - INRA L’INRA est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales. L’INRA principalement produit et diffuse des connaissances et des innovations dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de la santé humaine et de l’environnement. Ses domaines d’activité sont l’environnement et l’espace rural, la biologie intégrative dans le domaine animal et végétal, l’alimentation humaine, la sécurité des aliments et les comportements des consommateurs, la bioinformatique, les sciences sociales (évaluation et prospective, aide à la décision pour mieux comprendre le monde rural et agricole). Pour en savoir plus : http://www.inra.fr

 Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité - INRETS L’INRETS est placé sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. Ses missions sont d’effectuer, faire effectuer ou évaluer toutes recherches et tous développements technologiques consacrés à l’amélioration des systèmes et moyens de transports et de circulation du point de vue technique, économique et social, et de mener, des travaux d’expertise et de conseil. Plus concrètement, les domaines d’activité de l’INRETS sont : l’aide à la conduite (information, assistance et automatisation), les réseaux de transport, la prise en compte de l’environnement (durabilité des structures, véhicules électriques ou hybrides), la sécurité routière et la connaissance du système routier et de ses composants (homme, véhicule, infrastructure). Pour en savoir plus : http://www.inrets.fr

 Institut national de recherche en informatique et en automatique - INRIA L’INRIA est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. L’INRIA est un organisme de recherche fondamentale et appliquée intégrant les sciences et technologies de l’information et de la communication (STIC). L’INRIA se doit d’assurer le transfert, la diffusion et la valorisation des résultats de la recherche, d’effectuer des expertises scientifiques, et contribuer à la normalisation. Ses quatre grands thèmes de recherche sont : les réseaux et systèmes, le génie logiciel et calcul symbolique, les interactions homme-machine, images, données, connaissances, et la simulation et optimisation de systèmes complexes. Pour en savoir plus : http://www.inria.fr

 Institut national de la santé et de la recherche médicale - INSERM L’INSERM est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité. Cet institut travaille à mieux connaître et à améliorer la santé de l’homme en favorisant les interfaces entre recherche fondamentale, recherches médicales cognitive et clinique et santé publique. Il se doit de valoriser ses résultats dans les domaines de l’application clinique, industrielle et en santé publique. L’Institut a défini trois grands domaines prioritaires pour les années à venir et qui s’appuient sur la recherche fondamentale : la recherche en physiologie/physiopathologie pour la compréhension des maladies, la recherche en thérapeutique (recherche sur le médicament, ingénierie biomédicale, thérapeutique du vivant), et la recherche en santé publique pour produire de nouvelles connaissances sur les déterminants de la santé de la population. L’INSERM est caractérisé par un fort partenariat avec les universités et les hôpitaux, l’appartenance de ses laboratoires à près de 60 instituts fédératifs de recherche. Pour en savoir plus : http://www.inserm.fr

 Institut de recherche pour le développement - IRD Anciennement Orstom, l’IRD est placé sous la tutelle conjointe du ministre délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie. L’IRD mène des recherches ayant pour finalité de contribuer au développement durable des pays du Sud, en particulier dans la zone intertropicale. Il les conduit, en étroite association (unités mixtes, instituts fédératifs...) avec les institutions d’enseignement supérieur et de recherche françaises, avec ses partenaires du Sud, dans trois domaines que sont les milieux et environnement (risques naturels, climat, ressources et gestion), les ressources vivantes (biodiversité, exploitation mais préservation des écosystèmes) et sociétés et santé (urbanisation, migration, endémies infectieuses et parasitaires). Pour en savoir plus : http://www.ird.fr

 Laboratoire central des ponts et chaussées - LCPC Le LCPC est placé sous la tutelle conjointe du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère l’Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. Il entreprend des recherches dans le domaine du génie civil, du génie urbain, des transports et de leur lien avec l’environnement. Il est doté d’une mission d’expertise et de conseil et se doit d’orienter, programmer, évaluer dans ses domaines de compétence la recherche développement des Centres d’études techniques de l’équipement (CETE), et d’animer le comité inter laboratoires régionaux des ponts et chaussées (LRPC). Le LCPC a aussi un rôle dans la mise en œuvre de la politique d’information scientifique et technique et la diffusion des connaissances acquises, la réglementation et la normalisation. Les différents domaines d’activité sont bien sûr les chaussées, mais aussi la géotechnique, les ouvrages d’art, l’environnement et génie urbain, la sécurité routière et les sciences de l’ingénieur. Pour en savoir plus : http://www.lcpc.fr

2. ETABLISSEMENTS PUBLICS A CARACTERE INDUSTRIEL ET COMMERCIAL (EPIC)

 Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie - ADEME L’ADEME est placée sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies, du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. Les grandes missions de l’ADEME concernent l’utilisation rationnelle de l’énergie, l’électrification rurale décentralisée, l’environnement urbain et industriel. C’est une agence d’objectifs (recherche, expertise, information et action sur les comportements) qui finance des recherches menées dans d’autres organismes et des développements techniques sur le terrain en région. Ses domaines d’activité couvrent la maîtrise de l’énergie et l’économie des matières premières, la promotion des énergies renouvelables, la limitation de la production des déchets (et élimination, récupération, valorisation), la prévention et la lutte contre les pollutions de l’air, la lutte contre les nuisances sonores, la prévention et le traitement de la pollution des sols et enfin l’amélioration des performances des transports. Pour en savoir plus : http://www.ademe.fr

 Agence pour la diffusion de l’information technologique - ADIT L’ADIT est placée sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère des Affaires Etrangères. Elle a pour missions la collecte, le traitement et la diffusion des informations scientifiques et technologiques internationales en vue d’accompagner le développement des entreprises françaises. Elle contribue en particulier au développement des activités de veille technologique et stratégique dans l’ensemble du tissu industriel français, à des travaux de prospective sur l’évolution mondiale des sciences et technologies, et à la diffusion de dossiers de synthèse sur les stratégies technologiques et industrielles en France et à l’étranger. Pour en savoir plus : http://www.adit.fr

 Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs - ANDRA L’ANDRA est placée sous la tutelle des ministères chargés de l’Environnement, de l’Industrie et de la Recherche. Son objectif est de concevoir et mettre en œuvre les filières de gestion des déchets radioactifs produits en France, pour préserver à long terme notre environnement. Pour cela, elle assure une mission de recherche (étude de stockage profond), une mission industrielle (gestion des déchets radioactifs à vie courte en surface), et une mission d’inventaire et d’information (recensement et localisation des déchets radioactifs produits en France). Pour en savoir plus : http://www.andra.fr

 Agence nationale de valorisation de la recherche, dite Agence française de l’innovation - ANVAR L’ANVAR est placée sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (secrétariat d’État aux PME, au Commerce, à l’Artisanat, aux Professions Libérales et à la Consommation).Elle apporte financement et conseils aux PME, laboratoires et créateurs d’entreprises qui relèvent le défi technique, commercial et financier de l’innovation. L’Anvar développe depuis de nombreuses années une pratique de travail en réseau avec tous les acteurs économiques, financiers et technologiques de l’innovation, afin d’aider les innovateurs à trouver les ressources et les partenaires indispensables à la réussite de leur projet. Pour en savoir plus : http://www.anvar.fr

 Bureau de recherches géologiques et minières - BRGM Le BRGM est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. Son objectif est la compréhension des phénomènes géologiques et la gestion durable des ressources naturelles et de l’espace souterrain. Des domaines d’activités sont les connaissances, cartes et information géologiques, les eaux souterraines, les ressources minérales, l’aménagement et risques naturels, les milieux contaminés (déchets et procédés), les systèmes d’information et de modélisation, la métrologie de l’environnement, et l’énergie (géothermie) et son stockage. Pour en savoir plus : http://www.brgm.fr

 Commissariat à l’énergie atomique - CEA Le CEA est placé sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies, du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie ainsi que du ministère de la Défense. Il a été créé pour donner à la France la maîtrise de l’atome pour l’énergie (nucléaire, traitement des déchets et innovation), l’industrie (nouveaux matériaux et technologies), la santé (équipements d’analyse) et la défense (chaufferie embarquée, dissuasion). Pour en savoir plus : http://www.cea.fr

 Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement - CIRAD Le CIRAD est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère délégué à la Coopération et à la Francophonie. Organisme scientifique spécialisé en recherche agronomique appliquée aux régions chaudes, le CIRAD contribue au développement rural des pays tropicaux et subtropicaux. Ses domaines d’activité sont plus particulièrement l’agronomie (culture et élevage), l’exploitation forestière, les territoires et acteurs de l’environnement (agricultures familiales et systèmes irrigués), mais aussi la santé animale(écosystèmes naturels et pastoraux, productions animales, santé animale), et l’amélioration des méthodes pour l’innovation scientifique (agroalimentaire, agronomie, biotechnologies et ressources génétiques végétales, économie, politiques et marchés, protection des cultures). Pour en savoir plus : http://www.cirad.fr

 Centre national d’études spatiales - CNES Le CNES est placé sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère de la Défense. Il propose et met en œuvre la politique spatiale française par la participation aux programmes de l’Agence spatiale européenne (ESA), et la réalisation d’un programme national très largement ouvert à la coopération multilatérale visant à garantir la compétitivité internationale. Ses domaines d’activité sont l’accès à l’espace (Ariane et l’élaboration de lanceurs), l’observation de la Terre (satellites), les télécommunications (localisation, système de navigation), la connaissance de l’Univers, la réalisation d’expériences scientifiques et technologiques dans l’espace, les activités liées aux besoins de la Défense. Pour en savoir plus : http://www.cnes.fr

 Centre scientifique et technique du bâtiment - CSTB Le CSTB est placé sous la tutelle du ministère de l’Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. Il prépare le futur de la construction dans un esprit pluridisciplinaire : santé, environnement, prévention des risques, confort et ambiance (acoustique, éclairage, thermique), technologies du bâtiment et des équipements, évaluation de la qualité des produits et procédés innovants, industries de l’information et économie et sociologie (coût des produits, acteurs de la construction, requalification des quartiers urbains). Pour en savoir plus : http://www.cstb.fr

 Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer - IFREMER L’IFREMER est placé sous la tutelle conjointe du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies, du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales, et du ministère de l’Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. C’est l’Institut français de recherche pour l’exploitation durable de la mer. Ses quatre grandes missions sont : la recherche (océanique pour la gestion des ressources vivantes et de l’environnement littoral), l’expertise d’intérêt public (surveillance de l’environnement littoral et contrôle de la qualité des produits de la mer), la mise à disposition de moyens (flotte océanographique et développement technologique), le transfert vers les entreprises et la valorisation de ses activités. Parmi ses priorités actuelles figurent l’étude des climats, hydrosystèmes et écosystèmes océaniques, la connaissance des fonds océaniques (pétrole profond), la prévision des stocks de pêche et amélioration de la sélectivité des engins de pêche. Pour en savoir plus : http://www.ifremer.fr  Institut national de l’environnement industriel et des risques - INERIS L’INERIS est entièrement placé sous la tutelle du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. Il a pour missions de mentionner et prévenir les risques accidentels ou chroniques pour l’homme et pour l’environnement liés aux installations industrielles, aux substances chimiques et aux exploitations souterraines (expertise, certification et recherche en partenariat). Ces risques peuvent être chroniques (risques sanitaires et environnementaux à long terme des substances chimiques), accidentels (prévention et expertise des risques liés aux activités industrielles (explosion, incendie) et aux moyens de transports (tunnels, ports) des matières dangereuses), du sol et du sous-sol (géotechnique). Pour en savoir plus : http://www.ineris.fr/

 Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire - IRSN L’IRSN est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de la Défense, de l’Ecologie, de l’Industrie, de la Santé et de la Recherche. C’est le premier expert français dans le domaine des risques nucléaires et radiologiques et le leader européen de la recherche sur le risque nucléaire. Il rassemble plus de 1500 experts et chercheurs qui couvrent des disciplines très diverses, depuis les sciences de la vie, jusqu’à la physique nucléaire. Il assure la sûreté des installations nucléaires, des déchets et des transports de matière radioactives et fissiles, la protection de l’environnement et de la santé de l’homme contre les rayonnements ionisants, la protection et contrôle des matières nucléaires et des produits susceptibles de concourir à la fabrication d’armes, la protection des installations et des transports contre les actes de malveillance, et gestion de la crise. Pour en savoir plus : http://www.irsn.org

 Office national d’études et de recherches aérospatiales - ONERA L’ONERA est placé uniquement sous la tutelle du ministère de la Défense. Par ses missions de recherche et d’expertise, ses objectifs sont de mieux comprendre les phénomènes physiques et de valider l’évaluation des performances des systèmes complexes aérospatiaux. Il assiste les services de l’État chargés de conduire la politique aéronautique et spatiale, tant civile que militaire et favorise aussi le lancement et l’établissement de projets dans les PME/PMI innovantes du secteur de la Défense. Il participe aux grands programmes aéronautiques et spatiaux européens (Airbus, Ariane...). Ses domaines de compétence sont l’aérodynamique, la mécanique du vol, l’énergétique,la résistance des structures, les matériaux, l’optique et laser, l’acoustique, l’électromagnétisme, l’électronique, les systèmes, la robotique et le traitement de l’information. Pour en savoir plus : http://www.onera.fr

• Etablissements publics à caractère administratif (EPA)

 Centre d’études de l’emploi - CEE Le CEE est placé sous la double tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et du ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité. Il développe des instruments d’analyse de l’emploi axés sur les entreprises et les personnes, en complément des travaux macroéconomiques réalisés à partir d’appareils statistiques lourds, et mène des enquêtes, études et recherches pour éclairer les pouvoirs publics et les acteurs économiques et sociaux sur l’évolution de l’emploi en liaison avec l’évolution des marchés et des technologies, sur les politiques publiques d’emploi et leur évaluation, sur le fonctionnement du marché du travail et sur la situation et les comportements de la population active. La comparaison internationale est un outil de base pour la plupart des travaux du CEE c’est pourquoi il participe à plusieurs programmes de la Commission Européenne. Pour en savoir plus : http://www.cee-recherche.fr

 Centre informatique national de l’enseignement supérieur - CINES Le CINES est un établissement récent, créé par décret du 20 avril 1999 et situé à Montpellier. Il est placé sous la tutelle du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et fait suite au CNUSC (Centre National Universitaire Sud de Calcul). Avec l’IDRIS (unité du CNRS, Orsay), le CINES met à disposition de la communauté scientifique de la recherche publique des moyens informatiques exceptionnels (deux supercalculateurs à architecture parallèle IBM SP et SGI) pour le calcul numérique intensif. Le CINES contribue à la mise en place et à l’exploitation de services en réseaux utilisant des bases de données au profit des organismes de recherche publique ou d’établissements d’enseignement supérieur qui le demandent le plus souvent dans le cadre de projets pilotés par les Directions de la Recherche, de la Technologie ou de l’Enseignement Supérieur / sous direction des bibliothèques. Notamment, en partenariat avec l’Agence Bibliographique de l’Enseignement Supérieur (ABES), le centre héberge et exploite les équipements du Système universitaire de documentation. Le centre abrite aussi des données numérisées : textes, images, vidéos,... et y donne accès via Internet (plus de dix sites). Enfin, le CINES a un rôle d’expertise et de formation en matière de réseaux informatiques. Pour en savoir plus : http://www.cines.fr

 Centre national de recherches météorologiquess, dit Météo-France - CNRM Le CNRM, assure l’essentiel des activités de recherche et coordonne l’ensemble des actions de recherche et développement orientées en priorité par les besoins du service public en matière de météorologie : prévision météorologique, physique et dynamique de l’atmosphère, connaissance du climat, interactions entre l’homme, le climat et l’atmosphère. Les domaines de recherche couverts s’étendent aux frontières de la météorologie avec la chimie de l’atmosphère (pluies acides, ozone), l’océanographie de surface, la physique et la dynamique du manteau neigeux, l’hydrologie de surface,... Ces recherches sont conduites en coopération étroite, au niveau national avec les laboratoires de recherche atmosphérique du CNRS et des Universités, au niveau international avec des services de recherche étrangers. Pour assurer sa mission, le CNRM accueille 270 personnes (1/3 de chercheurs), travaillant dans huit centres ou divisions spécialisés : le "Groupe de Modélisation pour l’Assimilation et la Prévision" (GMAP - Toulouse), le "Groupe de Météorologie à Moyenne Echelle" (GMME - Toulouse), le "Groupe de Météorologie de Grande Echelle et Climat" (GMGEC - Toulouse), le "Groupe de Météorologie Expérimentale et Instrumentale" (GMEI - Toulouse), le "Centre d’Aviation Météorologique" (CAM - Brétigny), le "Centre de Météorologie Marine" (CMM - Brest), le "Centre d’Etudes de la Neige" (CEN - Grenoble) et le "Réseau d’Etudes et de Transfert Interne des Connaissances" (RETIC Toulouse). Pour en savoir plus : http://www.cnrm.meteo.fr

 Institut géographique national- IGN L’IGH est doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du ministre de l’Écologie et du Développement Durable. Il a une mission de service public, de conduire les actions de recherche dans le domaine de l’information géographique, d’assurer la formation initiale et continue de ses agents, et de tenir à jour la documentation géographique institutionnelle. Au-delà de ces activités transversales, il a pour mission fondamentale d’assurer la production, l’entretien et la diffusion de l’information géographique de référence en France. Pour en savoir plus : http://www.ign.fr

 Institut national de recherche pédagogique - INRP L’INRP est placé sous tutelle du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il a pour rôle d’éclairer la réflexion et l’action des enseignants, des formateurs et des décideurs administratifs et politiques. L’établissement conduit des recherches en éducation et en formation, valorise les résultats des recherches, en particulier en direction des praticiens, et contribue à leur diffusion. Il contribue à la conservation, au développement et à la valorisation des collections patrimoniales (Musée national de l’éducation, Bibliothèque). Ses principaux domaines d’études concernent les didactiques des disciplines, les approches institutionnelles (histoire de l’éducation, Education et politiques...), les usages des nouvelles technologies en éducation. Pour en savoir plus : http://www.inrp.fr

3. LES FONDATIONS LIEES A LA RECHERCHE ET LA TECHNOLOGIE

 Fondation Jean Dausset / Centre d’étude du polymorphisme humain - CEPH Le laboratoire de recherche Centre d’Étude du Polymorphisme Humain (CEPH) a été créé en 1984 par le Professeur Jean Dausset (Prix Nobel de médicine et physiologie, 1980). Ce laboratoire élabore des cartes du génome humain. A l’origine, l’idée du Professeur Dausset était de fournir à la communauté scientifique des ressources de cartographie du génome humain. Son site internet est essentiellement destiné aux chercheurs. En 1991, le CEPH et l’AFM (Association Française contre les Myopathies) créent le Généthon, institut à but non lucratif. Le Généthon est un centre de recherche et d’application sur les thérapies géniques qui intègre également ses activités de recherche autour des cellules souches. Fournisseur de vecteurs pour les laboratoires, il se donne aussi les moyens de collaborer à la recherche clinique. Le CEPH et le Généthon sont aujourd’hui indépendants. Depuis avril 1993, le CEPH est la Fondation Jean Dausset - CEPH. Pour en savoir plus : http://www.cephb.fr/

 Institut Curie La prévention contre les cancers, la prise en charge des malades (hôpital privé)et la recherche contre le cancer sont les objectifs de cet institut. La recherche s’articule autour de labiologie cellulaire et biologie du développement, la biophysique moléculaire, la génétique humaine en cancérologie, la génotoxicologie, la pharmacochimie, la physicochimie du vivant, et la signalisation cellulaire. Pour en savoir plus : http://www.curie.fr

 Institut Pasteur L’institut Pasteur conduit une recherche scientifique pour la prévention et la lutte contre les maladies infectieuses, contribue à l’enseignement et rend des services de santé publique (consultations médicales, vaccinations, centres de références...). Ses domaines d’activité sont la microbiologie, bactériologie et mycologie, biologie moléculaire, virologie (SIDA et rétrovirus, notamment), physiopathologie, neurobiologie mais aussi la génomique et post-génomique plus particulièrement en immunologie et l’écologie. Il existe un réseau de 20 laboratoires dans le monde qui collaborent avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour en savoir plus : http://www.pasteur.fr

• Les groupements d’intérêt public liés à la recherche et la technologie

 Agence nationale de recherches sur le sida - ANRS L’ANRS soutient des recherches dans les pays en développement (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Sénégal, Vietnam, Cambodge, Brésil) sur le VIH/sida dans tous ses aspects mais aussi sur d’autres rétrovirus dès lors qu’elles sont utiles à la compréhension de la physiopathologie de l’infection par le VIH et sur les hépatites B et C dans tous leurs aspects. Les sites ANRS :. Pour en savoir plus : http://www.anrs.fr

 Bureau national de métrologie - BNM a vu ses missions transférées au laboratoire national d’essais - LNE Le LNE est au coeur du dispositif français et européen pour la métrologie, la qualité et la conformité technique aux normes et aux directives européennes. Il offre aux entreprises un large éventail de services (mesurer, essayer, certifier et former) qu’il met en oeuvre à tous les stades de la vie des produits. Ce bureau effectue des programmes d’essais, normalisés ou sur mesure, dans de nombreux domaines comme la métrologie et instrumentation, les matériaux, les produits de consommation, la santé et les dispositifs médicaux, les équipements et composants industriels, la logistique et emballage, l’énergie et l’environnement. Pour en savoir plus : http://www.lne.fr/

 Consortium national de recherche en - CNRG Genopole® fait partie du Réseau national des génopoles. Ce Réseau, le Centre national de séquençage et le Centre national de génotypage sont regroupés au sein du groupement d’intérêt public Consortium national de recherche en génomique (CNRG). Le CNRG a pour mission de participer à la politique nationale de génomique et de génomique fonctionnelle en mettant à la disposition de la communauté scientifique française de grands équipements technologiques de niveau international. A ce titre, le CNRG est chargé notamment de séquencer des génomes, de mettre en des moyens nécessaires au développement de la génomique fonctionnelle et d’animer et coordonner la politique scientifique et de transferts de technologies des génopoles régionales. Il élabore également une charte déontologique et mener des actions d’information scientifique et technique dans le domaine de la génomique. Pour en savoir plus : http://www.genopole.org/index_flash.htm

 Institut polaire français Paul Emile Victor - IPEV L’Institut polaire français Paul Emile Victor (IPEV) est majoritairement tributaire du ministère délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies (budget essentiel), le ministère des Affaires Étrangères et le CNRS (personnel à disposition). L’IPEV est une agence de moyens pour la recherche polaire au service des laboratoires nationaux rattachés à des structures dont la vocation est la recherche scientifique : université, CNRS, CEA, INRA...Sa mission principale est de mettre en œuvre des programmes scientifiques dans les régions polaires et subpolaires des deux hémisphères par la mise à disposition d’infrastructures d’accueil pour les scientifiques dans les régions polaires (gestion et entretien de bases scientifiques, acquisition et maintenance d’équipements scientifiques fonctionnant dans ces bases) et l’organisation des expéditions (recrutement du personnel nécessaire sur le plan scientifique et technique, affrètement de navires pour acheminer ces personnels sur les sites d’études, organisation globale des missions de la métropole jusqu’au terrain). L’Institut met également en œuvre des programmes d’océanographie à bord du Marion Dufresne, navire scientifique et ravitailleur des terres australes et antarctiques françaises. Pour en savoir plus : http://www.ifremer.fr/ifrtp/pages/institut_polaire.html  L’Observatoire des Sciences et Techniques (OST) L’OST est un Groupement d’Intérêt Public renouvelé régulièrement, et qui existera pour le moment jusqu’en 2014. L’OST produit des indicateurs qui permettent aux acteurs de la science et de la Technologie au sens large de débattre de la politique de Recherche et d’élaborer leur stratégie. Ses travaux sont destinés aux responsables des institutions publiques et privées de Recherche, et plus généralement à ceux qui s’intéressent à la Recherche, à la Technologie et à l’Innovation, aux échelles nationales, régionales, locales, européennes et internationales. Les travaux de l’OST contribuent à apporter un éclairage sur les politiques de la Recherche. Ils concernent tous ceux, chercheurs ou non, qui s’intéressent à l’avenir des sciences et des techniques. L’OST est constitué de 13 membres (cinq ministères et huit organismes de recherche). Pour en savoir plus : http://www.obs-ost.fr/


Commentaires? Suggestions? Contactez-nous