La Europen University Association (EUA) publie une étude sur les formations doctorales menées en collaboration avec des entreprises.
Intitulée "Formation doctorale en collaboration : des partenariats universités-industrie pour améliorer l’échange de connaissance" elle montre que plus de la moitié des docteurs en Europe se dirigent désormais vers des carrières en dehors du monde académique.
Cette étude se base sur le projet « doc-careers » de deux ans, financé par la DG recherche de la Commission européenne, auquel ont participé 33 universités, 31 entreprises et 18 organisations de 20 pays différents d’Europe et a pour objectif de faire émerger des bonnes pratiques et des recommandations pour ce genre de partenariat.
Elle montre que les entreprises qui avaient en général « beaucoup moins l’opportunité d’intervenir dans la formation de l’étudiant » sont devenues de nos jours des « acteurs légitimes dans les programmes doctoraux ».
L’étude révèle également les énormes attentes que les entreprises ont envers les docteurs : ils doivent être « excellents en recherche » et leur demande de « bonnes capacités de communication, de négociation et de management, de résolution de problèmes complexes, et de l’expérience de travail dans un contexte international ».
Dans son rapport, l’EUA recommande aux universités de « mettre en place un suivi du parcours professionnel de leurs anciens doctorants », notamment afin de renseigner les doctorants sur les opportunités de carrière.
L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer propose des contrats post-doctoraux. Date limite de candidature : 31 août 2009.
Toutes les informations sur les sujets de recherche proposés et sur les modalités de candidature sont disponibles sur le site de l’Ifremer. La date limite de candidature est fixée au 31 août 2009.
Principales thématiques
Dynamique, biogéochimie de l’océan et climat
Océanographie opérationnelle
Reconnaissance et caractérisation du plateau
Dynamique, évaluation et surveillance des écosystèmes côtiers
Approche écosystémique de l’halieutique
Aquaculture durable
Ressources minérales, énergétiques et écosystèmes profonds
Océan et Santé
Bioprospection et valorisation des ressources biologiques
Outils pour le diagnostic et la préservation des mers côtières
Du 18 au 24 octobre 2009
En savoir plus sur les Doctoriales
Lieu Pollensia (à côté de Palma de Majorque)
Organisation 8 universités françaises et espagnoles : Perpignan, Paris VI, PRES Montpellier, PRES Toulouse Barcelone (UPC et UB), Gérone, Lleida et les Baléares
Partenaires Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, CNRS, Pôle Universitaire Européen, Région Midi-Pyrénées, Xarxa Vivès, Generalitat, Université de Perpignan, PRES Montpellier, PRES Toulouse ; Barcelone (UPC et UB) ; Gérone, Lleida, les Baléares, Ecole Doctorale Energie Environnement, MED
Le MESR a annoncé l’évolution de la prime d’encadrement doctoral en une prime d’excellence scientifique pour valoriser l’engagement des enseignants-chercheurs et des chercheurs dans l’activité de recherche. Pour en bénéficier, les enseignants-chercheurs et chercheurs doivent effectuer un service d’enseignement de 42 heures de cours ou 64 heures de TD.
La Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC) a mené une évaluation de la politique doctorale des universités françaises au travers l’analyse de leur charte des thèses.
La CJC publie aujourd’hui son rapport présentant les résultats de cette évaluation et nous avons pensé que ce rapport intéresserait fortement votre organisation.
En effet, à la lumière des évolutions récentes dans l’enseignement supérieur (classement de Shanghaï, perte d’attractivité des carrières de la recherche, compétition accrue sur le plan international), il s’agit d’une étude importante, qui s’insère dans une forte actualité : - lancement du nouveau contrat doctoral par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ; - premiers bilans de la loi LRU (Liberté et Responsabilité des Universités) avec une autonomie budgétaire des Universités notamment sur le recrutement des jeunes chercheurs ; - mouvements de protestation contre les réformes engagées par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. - montée en puissance des systèmes de comparaison, benchmarking, et autres classements dans l’évaluation des dispositifs d’enseignement supérieur et de recherche, à tous les niveaux, national, européen et mondial
La charte des thèses est un document co-signé par le jeune chercheur, son encadrant scientifique et les directeurs de l’école doctorale et du laboratoire, au moment du recrutement du doctorant. Elle explicite les droits et devoirs des différents acteurs. Une grande liberté a été offerte aux universités pour adapter une charte des thèses, à partir d’un modèle de charte publié par le ministère de la recherche dans un arrêté de 1998. Cette liberté a permis à certains établissements d’adopter des chartes plus complètes que le modèle du ministère, mais à beaucoup d’autres de supprimer de nombreux principes essentiels de la charte de base, induisant de nombreuses inégalités de traitement. La très grande disparité des situations auxquelles les jeunes chercheurs font face selon leur établissement a conduit la CJC à lancer un chantier de collecte des chartes et d’analyse de leur contenu.
Le rapport qui en résulte propose une évaluation de la qualité des charte des thèses par rapport au texte de référence de 1998 ; il replace dans son contexte l’importance de ce texte et offre un classement des universités selon plusieurs critères. Il analyse la situation et montre que *les universités françaises affichent presque toutes plus de dix ans de retard en matière de politique doctorale* et que plus de *70% d’entre elles ne respectent pas la règlementation* concernant le doctorat. De par la place des chercheurs doctorants dans le dispositif de recherche d’un établissement, *la politique doctorale d’une université est un facteur clef de sa productivité scientifique et un élément déterminant de son attractivité*.
Vous pouvez de plus retrouver l’ensemble des informations, des classements interactifs, une carte de France des évaluations et toutes les fiches de synthèse individuelles des universités de France dans le dossier « Chartes des thèses » du site de la CJC : http://cjc.jeunes-chercheurs.org/dossiers/chartes-des-theses/
Nous espérons que vous lirez avec intérêt ce rapport et restons à votre disposition pour toute question qui émanerait de cette lecture. Nous serions en outre heureux de vous rencontrer afin d’une part de discuter de ce rapport et d’autre part plus généralement de la vision de nos deux organisations sur l’évolution du doctorat.
Cordialement La Confédération des Jeunes Chercheurs
— Confédération des Jeunes Chercheurs Contact contact@cjc.jeunes-chercheurs.org
The Council of the European Union has adopted conclusions on the first steps of the Ljubljana Process towards the realisation of the European Research Area (ERA) Vision 2020.
The 2020 Vision, that was officially adopted in December last year, is designed to provide the basis for the future development and governance of the ERA. In the Council conclusions on progress towards realising the ERA, it recognises the influence that R + D targets and indicators can have as part of the Lisbon strategy and their influence on stimulating policy reforms and on increasing public investment. Member states are invited to examine options for setting targets and strategies for monitoring progress towards the realisation of the ERA.
The EU Council also highlights the need at national and European level to improve researchers’ careers to make Europe more attractive to the ‘world’s best brains’, and calls for a more coordinated approach to related social, research, and education policies at the European level.
Un rapport de l’OST (Observatoire des sciences et techniques) indique que les universités et les établissements d’enseignement supérieur français ont augmenté leurs demandes de brevets européens de 112% entre 2001 et 2006. Ils représentent, en 2006, 1,8% du total français. Le CNRS contribue à 1,9% des demandes de brevets.
Le Bureau des outils pour le pilotage de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (DEPP C3) vient d’actualiser les "Indicateurs régionaux de la recherche et de l’innovation". Ces documents regroupent les cartes et les indicateurs permettant de caractériser les profils régionaux de recherche et d’innovation.
Le Centre de Mobilité LR organise des cours de français (20h) du 02 février au 10 avril 2009. 5 niveaux sont proposés : débutant, élémentaire, intermédiaire, moyen, avancé. Les cours ont lieu de 17h30 à 19h30, à l’Institut Agronomique Méditerranéen, route de Mende. Voir présentation, modalités d’inscription et calendrier sur les pages : http://www.agropolis.fr/pratique/guide/coursdefrancais.html (en français) http://www.agropolis.fr/english/guide/newfle2.html (en anglais)
INSCRIPTION EN LIGNE UNIQUEMENT
LR Mobility Centre organises French courses (20h) from 02 February to 10 April 2009. 5 levels are available : beginner, elementary, intermediate, average, advanced.
All courses take place from 5.30 to 7.30, at Institut Agronomique Méditerranéen, route de Mende.
Further details, information on registration and schedule are provided on pages : http://www.agropolis.fr/pratique/guide/coursdefrancais.html (in French) http://www.agropolis.fr/english/guide/newfle2.html (in English)
ONLINE REGISTRATION ONLY
El Centro de Movilidad LR organiza cursos de francés (20h) a partir del 02 de Febrero hasta el 10 de Abril 2009. 5 niveles : principiante, elementario, intermedio, promedio, avanzado. Ver presentacion, informaciones para inscribirse y calendario en las paginas siguientes (en Francés e Inglés) http://www.agropolis.fr/pratique/guide/coursdefrancais.html (en Francés) http://www.agropolis.fr/english/guide/newfle2.html (En ingles)
INSCRIPCION EN LINEA UNICAMENTE
International - http://www.poluniv-mpl.fr http://www.agropolis.fr/pratique/guide Membre du réseau européen EURAXESS http://ec.europa.eu/euraxess
EURODOC, le Conseil Européen des Doctorants et des Jeunes Chercheurs, mène un sondage à niveau européen sur les conditions doctorales, en collaboration avec le Centre International pour l’Enseignement Supérieur de l’Université de Kassel.
Le sondage, lancé le 9 décembre 2008 et ouvert jusqu’au 30 avril 2009, sera conduit en Allemagne, Autriche, Belgique, Biélorussie, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Moldavie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Russie, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie et Ukraine.
Le but de ce sondage est de répondre aux interrogations suivantes, à l’échelle européenne :
quelles sont les véritables conditions d’emploi, de bénéfices sociaux et de travail des doctorants ?
où sont réellement les différences entre les pays, les cultures et les modèles de la formation doctorale, et que peuvent-ils nous enseigner ?
Jeudi 18 décembre 2008, Lionel Collet, président de l’université Claude-Bernard (Lyon-I), a été élu président de la CPU. Avec lui, le nouveau bureau est composé de Simone Bonnafous (Paris-XII Val-de-Marne) et Jacques Fontanille (Limoges). Ils ont été élus, pour deux ans, par 68 voix pour, 8 contre, 3 abstentions, 2 nuls et 9 blancs, sur 90 votants. Ils succèdent ainsi à Jean-Pierre Finance et Michel Lussault élus en décembre 2006 avec Thierry Coulhon.
L’association des instituts Carnot a élaboré et adopté une charte des bonnes pratiques en matière de propriété intellectuelle et de transfert des connaissances et des technologies. Elle présente les grands principes qui régissent les collaborations et les contrats de recherche avec des acteurs économiques, afin de garantir les conditions d’un partenariat durable.
Dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, une réunion s’est tenue à Bordeaux, le 26 novembre, entre les ministres en charge de l’enseignement et de la formation professionnels (EFP) et de l’enseignement supérieur. Les participants ont adopté le "communiqué de Bordeaux". Il identifie plusieurs priorités pour les prochaines années dont le renforcement des modalités de la coopération européenne. Ces priorités s’inscrivent dans le contexte du cadre stratégique de coopération européenne dans le domaine de l’éducation et de la formation.
La Communauté européenne lancera fin 2008 un appel d’offres pour réaliser un classement européen des universités, annonce faite lors du colloque sur les indicateurs le 18 novembre dernier. La CPU (Conférence des Présidents d’Universités) défend le principe d’un classement multidimensionnel qui porterait à la fois sur la formation, la recherche, la valorisation mais aussi sur les conditions de vie et d’études des étudiants. C’est d’ailleurs une des dix propositions émanant de son colloque de Bruxelles en avril dernier.
Le CEREQ publie une étude consacrée à la valorisation des compétences des diplômés de l’enseignement supérieur en Europe. L’enquête, réalisée dans 15 pays, montre que les jeunes diplômés européens ont un accès rapide et durable à l’emploi et sont satisfaits de leur devenir professionnel. Ils occupent pour la plupart des postes qui valorisent leurs compétences.
Le Comité technique paritaire des enseignants titulaires et stagiaires de statuts universitaires (CTPU) a donné un avis favorable sur le projet de décret révisant le statut des enseignants-chercheurs le lundi 24 novembre 2008. Les principales modifications ont concernés l’article 4 sur la modulation de service.
Le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique met à disposition du public le projet de loi et ses annexes, contenant de nombreuses informations financières.
Le projet de loi de finances pour 2009 est disponible sur le Forum de la performance, un site du ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. On peut y consulter ses annexes et notamment celles qui détaillent la politique budgétaire dans la recherche et l’enseignement supérieur.
Ces annexes, le "Bleu" et le "Jaune" d’après la couleur de leur couverture, sont de véritables mines d’informations financières :
Le "Bleu" "Annexe Recherche et Enseignement supérieur" récapitule les crédits (y compris les fonds de concours et attributions de produits attendus) et les emplois demandés pour 2009 en les détaillant par programme, action, titre et catégorie.
Le "Jaune" concerne les opérateurs de l’Etat et s’intitule "Rapport sur les politiques nationales de recherche et de formations supérieures". Il détaille notamment les mesures en faveur de l’attractivité des carrières (facilitation des passages entre le monde de la recherche et celui de l’enseignement supérieur, insertion des docteurs, une meilleure préparation aux carrières académiques et au monde de l’entreprise, etc.).
L’ANR annonce le lancement du programme "Retour post-doctorants" pour faciliter le retour au pays des chercheurs français partis effectuer un post-doc à l’étranger.
Après leur thèse, beaucoup de docteurs partent effectuer un post-doc dans un laboratoire étranger dans l’espoir de renforcer leurs chances de réussite aux concours d’entrée dans la recherche et l’enseignement supérieur. Malheureusement, le retour est souvent problématique.
C’est pour lutter contre cette « fuite des cerveaux » forcée que l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) vient d’annoncer le lancement prochain du programme "Retour post-doctorants" afin de "motiver les jeunes chercheurs de haut niveau, ayant effectué un séjour post-doctoral à l’étranger, à revenir en France et leur permettre de s’intégrer dans des structures de recherche et d’enseignement supérieur ou dans l’industrie".
L’ANR donnera donc à ces jeunes chercheurs, pendant trois ans non renouvelables, les moyens de conduire un programme de recherche dans un laboratoire d’accueil. Le temps pour eux de préparer les concours ouverts pour le recrutement des chercheurs dans les établissements d’enseignements supérieurs et de recherche ou de trouver un poste dans les grands centres de R&D industriels.
La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté une communication relative à la nouvelle politique des ressources humaines de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Cette politique a pour objectif premier de renforcer l’attractivité des métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche afin d’attirer et de garder les compétences et les talents, dans un domaine majeur pour le développement et la capacité d’innovation du pays.
Pour atteindre cet objectif, un ensemble de mesures statutaires seront prises, qui permettront de promouvoir l’excellence à chacun des moments-clé de la carrière et autoriseront une progression accélérée pour les meilleurs.
Ces mesures permettront de mettre en oeuvre une gestion personnalisée, soutenue par une politique de primes renouvelée, valorisant l’engagement et le mérite dans l’exercice de chacune des missions.
Elles se conjuguent avec un rapprochement des carrières des chercheurs et des enseignants-chercheurs destiné à placer l’université au coeur du dispositif de recherche, avec la mise en oeuvre de la modulation de service des enseignantschercheurs afin que le potentiel de chacun s’exprime au mieux, et l’incitation des chercheurs à développer une activitéd’enseignement au bénéfice des étudiants.
Elles sont soutenues par le développement d’une évaluation indépendante et collégiale qui doit fonder les décisions prises par des établissements autonomes, pour qu’ils soient en capacité de mener, dans la transparence, une politique de gestion des ressources humaines ambitieuse au bénéfice de tous les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche.
CampusFrance intègre désormais le niveau doctorat dans son catalogue électronique de formations. Plusieurs améliorations ont également été apportées au site : traduction en langue anglaise de l’intégralité des données pour le niveau doctorat ; création d’une nouvelle page d’accueil incluant des informations pratiques sur les études en France et les diplômes ; actualisation des bases de données et harmonisation de la présentation pour tous les niveaux.
Ils se nomment les "soutiers" de l’université, mais les maîtres de conférences, pivots de l’enseignement supérieur, devraient voir leur situation radicalement changer. Le Monde a pris connaissance des mesures que Valérie Pécresse doit, dans les prochains jours, dévoiler en faveur de ces jeunes enseignants-chercheurs. Objectifs affichés par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche : revaloriser les débuts de carrière, offrir de meilleurs salaires et conditions de travail aux plus prometteurs, rapprocher les statuts des chercheurs et des universitaires.
Effectifs. 58 000 enseignants-chercheurs dont 20 000 professeurs d’université et 38 000 maîtres de conférences. 17 000 chercheurs.
Recrutement. Les organismes de recherche recrutent 400 à 500 chercheurs par an ; les universités engagent, elles, 2 000 maîtres de conférences et 1 000 professeurs.
Au début de leur carrière, les maîtres de conférences seront mieux payés grâce à la prise en compte, dans le calcul de leur ancienneté, des années de doctorat et de post-doctorat. Actuellement, la rémunération d’un jeune maître de conférences s’établit sur la base de sa dernière activité, et le doctorat n’est pas considéré comme une expérience professionnelle. Un système injuste : beaucoup de jeunes doctorants poursuivent leurs études après leur thèse et sont recrutés par les universités en contrat à durée déterminée pour un ou deux ans, avant d’obtenir un poste de maître de conférences.
A partir de septembre 2009, le doctorat comptera comme deux années d’ancienneté, et toute activité scientifique ou pédagogique antérieure à la nomination comme maître de conférences sera additionnée. La rémunération minimum d’un maître de conférences (recruté tout de suite après son doctorat) s’élèvera à 2 328,60 euros bruts par mois contre 2 068,85 euros actuellement.
En fonction des situations, le gain salarial sera de l’ordre de 260 à 510 euros bruts mensuels. Cette revalorisation devrait concerner environ 2 000 maîtres de conférences. Elle coûtera, sur trois ans, 56,2 millions d’euros, dont 20,4 millions sont d’ores et déjà inscrits au budget 2009. "Cette mesure a trois vertus, indique Mme Pécresse au Monde. Elle reconnaît au doctorat une valeur d’expérience professionnelle, elle augmente l’attractivité des carrières à l’université et enfin elle harmonise les situations des universitaires et des chercheurs."
Le second volet de la réforme devrait susciter des critiques. La ministre a décidé d’encourager les jeunes chercheurs les plus prometteurs en créant des "chaires université/organismes de recherche" qui seront dotées d’un certain nombre d’avantages. A partir de 2009, dans ce cadre, 130 postes seront proposés chaque année sur concours à des maîtres de conférences, chercheurs ou jeunes doctorants. Les recrutés auront le statut de maître de conférences, mais ils seront déchargés d’une partie de leur obligation d’enseignement auprès des étudiants (64 heures au lieu de 192 heures annuelles) pour se consacrer à la recherche. Ils recevront en plus de leur traitement une prime annuelle de 500 à 1 200 euros par mois et une dotation de 50 000 à 100 000 euros pour cinq ans. Ils pourront utiliser ce capital pour améliorer leurs conditions de travail (voyages d’étude, équipements...)
Ce statut "privilégié" sera accordé pendant cinq ans, renouvelable une fois. Il s’inspire du modèle mis en place à l’Institut universitaire de France (IUF), un établissement "sans murs" créé en 1991. Ses membres poursuivent leur recherche dans leurs universités, mais bénéficient de conditions très favorables pendant cinq ans. "Tout le monde sera gagnant. Les jeunes chercheurs, mais aussi les universités, qui pourront offrir par ce biais des carrières aussi attractives que celles proposées par les organismes de recherche. Quant à ces derniers, ils bénéficieront tous les cinq ans d’un apport de sang neuf", assure Mme Pécresse.
Il n’est pas certain que cette argumentation passe bien auprès des représentants des chercheurs. Car le projet se fait à budget constant et sans création de postes. En outre, si les chercheurs veulent rejoindre les emplois offerts dans les 130 chaires, ils devront changer de statut. Les organismes de recherche y verront sans doute la perte d’une partie de leurs postes statutaires, au profit des universités.
La réforme constitue la première étape concrète d’un rapprochement entre organismes de recherche et universités. Cette direction, assumée par la ministre, suscite encore beaucoup de réticences.
A l’occasion de la réunion du Conseil européen de la recherche, au Collège de France, le 7 octobre, Valérie Pécresse a annoncé la création d’un contrat doctoral unique afin de faire du doctorat "un diplôme phare du système de formation national et européen". Celui-ci devrait "apporter toutes les garanties sociales d’un vrai contrat de travail, conforme au droit public", a déclaré Valérie Pécresse.
"Les doctorants sont les forces vives des laboratoires : ils représentent l’avenir de la recherche bien sûr, mais ils sont porteurs de projets plus innovants et plus créatifs du seul fait qu’ils sont novices", a affirmé Valérie Pécresse dans son discours du 7 octobre.
C’est pour valoriser les doctorants et faire du doctorat "un diplôme phare du système de formation national et européen" que la ministre a annoncé la création d’un contrat doctoral unique pour les universités et les organismes de recherche.
Il s’agit d’un contrat simple, avec davantage de garanties que les contrats actuels et pouvant s’adapter au cas par cas. Il sera conclu pour une durée de trois ans, "et pourra être prolongé d’un an, pour des raisons particulières liées soit à la thèse soit à la vie personnelle du doctorant comme une maternité ou un congé maladie".
Par ailleurs, ce contrat "apportera toutes les garanties sociales d’un vrai contrat de travail, conforme au droit public", avec notamment le droit "aux formations nécessaires à l’accomplissement des missions du doctorant, que ce soit la préparation de sa thèse ou les activités complémentaires qui lui seront confiées". Le contrat doctoral pourra en effet "prévoir que le doctorant assure des fonctions qui sont le propre même des métiers de la recherche, à savoir la valorisation, les missions de conseil ou d’expertise pour les entreprises ou les collectivités publiques, et bien sûr l’enseignement".
Enfin, concernant la négociation du salaire, le contrat prévoit un minimum salarial, mais pas de plafond : "ainsi, les universités et les organismes de recherche pourront être réellement compétitifs pour attirer les meilleurs dans leurs laboratoires, même au niveau de la thèse. De leur côté, les jeunes diplômés de master ou les jeunes ingénieurs pourront vraiment s’engager dans une thèse sans devoir renoncer à toute prétention salariale comme c’est le cas aujourd’hui".
The overall objective of this call is to allow nascent EU entrepreneurs to learn in an experienced entrepreneur’s company in another EU Member State with the purpose of facilitating exchange of experiences and networking.
For more information on the "ERASMUS for young entrepreneurs" initiative and a short description of the project, click here.
Une nouvelle étude réalisée dans le cadre du réseau Vision ERA-NET Financé par l’UE a identifié les défis futurs de la gestion de l’innovation. En comparant les développements récents dans neuf pays partenaires, l’étude a découvert que l’élargissement du contenu des politiques scientifique, technologique et de l’innovation (STI) représentait une réelle difficulté.
« Le contenu de la notion ’d’innovation’ s’est élargi et englobe désormais la technologie ainsi que les innovations sociales, systémiques, organisationnelles et des services », déclarent les chercheurs, qui ajoutent qu’il existe désormais davantage de problèmes, questions et parties prenantes à clarifier et à résoudre.
Les pays en période de révision (l’Autriche, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la région belge des Flandres, l’Irlande, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède), se trouvent à différentes étapes de la mise en oeuvre de nouvelles structures et procédures. Cependant, selon l’étude, ils sont tous exposés à la même pression concernant le renouvellement de leur politique d’innovation.
De manière générale, l’innovation semble être la clé à la compétitivité économique et au bien-être social ; cependant, les structures de gestion dans le domaine des politiques de STI sont très statiques et il est peu probable qu’elles changent radicalement. Par ailleurs, le contenu des politiques change alors que les anciennes structures restent inchangées. De nouvelles structures administratives sont ajoutées, ce qui augmente la complexité de l’administration et le besoin de coordination.
Selon les chercheurs, cette stratégie n’est pas la meilleure. « Si les pays souhaitent considérablement renouveler leurs politiques d’innovation, ils doivent également avoir le courage d’abandonner les activités et les modèles opérationnels dépassés », déclare la directrice de la recherche responsable de l’étude Mari Heijlt, de la compagnie finlandaise Gaia Consulting Oy.
Les résultats de l’étude ont été publiés dans un rapport intitulé « Major challenges for the governance of national research and innovation policies in small European countries ». Ce rapport se base sur plus de 60 entretiens en profondeur, un questionnaire et des ateliers spécifiques à chaque pays effectués dans le cadre de Vision ERA-NET.
Les services de la Commission européenne publient le "Guide pratique du financement européen de la recherche, du développement et de l’innovation". Il donne des informations concernant la façon d’associer ces sources de financement, une description de chaque fonds, des conseils pour les décideurs politiques.
La CJC lutte depuis sa création en 1996 contre le travail dissimulé imposé à encore de nombreux jeunes chercheurs, notamment rémunérés sous forme de libéralités (rétributions sans contrat de travail). Leur éradication constitue l’une des dernière étapes du processus continu de professionnalisation des chercheurs doctorants engagé depuis plus de 30 ans.
• La liste noire des organismes finançant des recherches sous forme de libéralités
• Les déclarations publiques de responsables politiques contre les libéralités
• Les responsabilités des établissements recrutant des chercheurs contractuels (doctorants ou docteurs)
•Les dangers des libéralités pour les unités de recherche (protection et valorisation des résultats)
Pour parer à l’ensemble de ces problèmes, et afin que soit reconnu à part entière le caractère professionnel de la production de recherche, et donc, entre autres, de l’expérience doctorale, que la CJC recommande la salarisation des jeunes chercheurs.
L’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) vient de mettre en ligne ses rapports d’évaluation sur un certain nombre d’Écoles Doctorales. Il s’agit des Écoles Doctorales appartenant aux universités des académies d’Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Caen, Clermont-Ferrand, Corse, Limoges, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rennes et Rouen.
http://www.aeres-evaluation.fr/Les-rapports-d-evaluation-de-la
Chaque rapport, se décompose grossièrement en une partie présentation, une partie constats sur le fonctionnement de l’École Doctorale, et une partie recommandations. Le rapport contient pour certaine la réponse du président de l’Université concernée.
Si vous êtes doctorants inscrit dans une de ces Écoles Doctorales, n’hésitez pas à jeter un œil sur le rapport la concernant. L’occasion de savoir s’il y a des problèmes dans votre École doctorale et les préconisations d’évolutions suggérées par les évaluateurs.
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/les-clefs-de-la-reforme-des-universites.html
Ce livret de la réforme présente toutes les avancées offertes par la nouvelle loi. Il détaille, pour différents profils - présidents d’université, enseignants-chercheurs, étudiants, personnels ingénieurs, administratifs, techniques et des bibliothèques, partenaires de l’université - les nouvelles dispositions applicables.
L’association Contact publie le "6ème Guide du doctorant". Celui-ci sera distribué le mercredi 7 novembre 2007, lors de la Journée d’Accueil des Doctorants. Ne ratez pas cet événement !
Amphi B Université Paul Valéry - 16h000
Venez nombreux !!
La Commission européenne a mis en place un nouvel instrument au début du 6e PCRDT (Programme Cadre) (2002). Celui-ci est destiné à développer les partenariats entre le monde académique et le monde industriel. Il a été reconduit et amplifié pour le 7e PCRDT (budget en hausse, plus de souplesse, etc.). Malgré un taux de succès d’environ 40% pour les appels à propositions en 2007, cet outil est sous-utilisé par les laboratoires et entreprises françaises.
1) Les objectifs et le fonctionnement
Ces partenariats industrie/académie visent à favoriser, sur la base d’un projet de recherche, l’échange de compétences entre des établissements des deux secteurs. Un projet doit rassembler au moins deux entités situées dans deux états membres ou associés. Il doit y avoir au moins une entité de chaque secteur (industriel, académique). Il n’y a pas de priorité thématique : tous les domaines sont éligibles (approche bottom-up). Contrairement à ce que le terme « industrie » laisse penser, tous les secteurs sont concernés, y compris les services ou l’agriculture...
Les projets reposent sur l’échange de personnels (chercheurs, ingénieurs, staff...) et/ou sur le recrutement de chercheurs extérieurs au partenariat. Les recrutements portent uniquement sur des chercheurs expérimentés (quelle que soit la nationalité) pour une durée comprise entre 1 et 2 ans.
La Commission européenne finance les coûts salariaux des personnes échangées ou recrutées. Elle peut également financer :
l’organisation de séminaires ou conférences,
les déplacements, missions et frais liées à la participation à des colloques,
les dépenses de communication (site web, courriers...),
l’achat de matériel (pour les PME uniquement).
Les projets sont financés à 100%, ce qui est assez rare dans le 7e PCRDT et peuvent durer jusqu’à 4 ans.
Le transfert de connaissance doit se faire à tous les niveaux du projet. La personne séjournant dans l’organisme de l’autre secteur peut soit acquérir de nouvelles connaissances afin de les ramener dans son organisme, soit venir délivrer de nouvelles connaissances à l’organisme d’accueil. De la même façon, les chercheurs recrutés en dehors du partenariat doivent être utilisé principalement pour le transfert de connaissance et peuvent répartir leur temps entre les différents organismes.
Les échanges/détachements de personnels doivent respecter plusieurs conditions :
Les personnes doivent être en poste depuis au moins un an dans l’organisme.
Les personnes doivent être assurées de retrouver leur poste (pour au moins un an) à leur retour.
Les personnes peuvent être échangées/détachées pour des durées comprises entre 2 mois et 24 mois.
Si cela ne pose pas de difficulté pour les personnels permanents du secteur public, il faut veiller, pour les autres catégories (doctorants, post-docs) à respecter ces conditions. Ainsi, un contractuel recruté pour 3 ans pourra faire l’objet d’un « détachement » à partir de sa deuxième année, mais pour une durée inférieure à 1 an...
2) Les entreprises pouvant participer
En France, cet instrument a été relativement peu utilisé ces dernières années. L’effort d’information doit porter aussi bien sur les laboratoires publics que sur les entreprises. Toutes les entreprises sont éligibles, à condition qu’elles aient une activité commerciale et que le projet de recherche les intéresse. Une entreprise « publique » est éligible si elle se situe dans le champ concurrentiel et qu’elle en tire l’essentiel de ses ressources.
La définition européenne des entreprises peut s’avérer utile :
« Est considérée comme entreprise toute entité, indépendamment de sa forme juridique, exerçant une activité économique. Cela comprend les activités artisanales ou à titre individuel/familial, les associations qui exercent régulièrement une activité économique... ».
• Une PME est une entreprise qui occupe moins de 250 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 M€ ou dont le total du bilan annuel n’excède pas 43 M€. • Une petite entreprise est une entreprise qui occupe moins de 50 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan annuel n’excède pas 10 M€. • Une micro entreprise est une entreprise qui occupe moins de 10 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan annuel n’excède pas 2 M€.
Pour mémoire, le texte précise aussi les dépendances entre entreprises :
• Est une "entreprise autonome" toute entreprise qui n’est pas qualifiée comme entreprise partenaire. • Sont des "entreprises partenaires" toutes les entreprises entre lesquelles existe la relation suivante : une entreprise détient, seule ou conjointement 25 % ou plus du capital ou des droits de vote d’une autre entreprise. Une entreprise peut toutefois être qualifiée d’autonome en présence des catégories d’investisseurs suivants : sociétés publiques de participation, sociétés de capital à risque, business angels, universités, investisseurs institutionnels... • Sont des "entreprises liées" les entreprises qui entretiennent entre elles une des relations suivantes : majorité des droits de vote des actionnaires, droit de nommer ou de révoquer la majorité des membres de l’organe d’administration, droit d’exercer une influence dominante en vertu d’un contrat...
Pour les projets industrie/académie, les PME sont particulièrement appréciées, mais peuvent aussi participer des projets en incubation ou des grands groupes. Pour toutes ces entreprises, l’intérêt du partenariat industrie/académie vient de la possibilité de ressources humaines supplémentaires (post-docs, chercheurs détachés...), de la « formation » des personnels, et de l’obtention de connaissances nouvelles en matière de recherche.
Conclusion
En dehors de problèmes liés à la barrière linguistique, des difficultés ont été rencontrées pour la constitution d’un partenariat. En effet, si la connaissance des deux secteurs (industriel, académique) existe au niveau national, c’est moins le cas au niveau européen. Aussi, on ne peut qu’encourager les laboratoires français à faire profiter les entreprises françaises de leurs partenaires académiques et réciproquement. D’autant plus qu’il est possible de monter un projet avec deux entités françaises (ex :une entreprise et un laboratoire) avec une ou plusieurs autres entités européennes (entreprises ou laboratoires). Dans ce cas, les crédits européens peuvent même financer les échanges franco-français (jusqu’à 30% du budget au maximum)...
Les 295 écoles doctorales sont évaluées tous les 4 ans dans le cadre de la procédure de contractualisation des établissements d’enseignement supérieur, chacune par au moins deux experts compétents dans les principaux domaines scientifiques couverts par l’école doctorale. Cette évaluation conduit à un avis détaillé transmis par le ministère à chaque établissement concerné. Cet avis est accompagné de trois notes (associées à un code couleur) selon le barème suivant :
A+ (couleur rouge) : excellente,
A (couleur verte) : très bonne,
B (couleur jaune) : bonne mais perfectible,
C (couleur blanche) : moyenne.
On notera en passant que le ministère semble considérer qu’une école doctorale ne peut obtenir un résultat d’évaluation pire que « moyen »...
Les trois notes attribuées sont les suivantes :
une note globale ;
une note scientifique qui repose largement sur la qualité des équipes de recherche qui accueillent et encadrent les doctorants ;
une note de gouvernance qui rend compte de la qualité de l’animation scientifique au sein de l’école doctorale, de l’existence d’une politique de recrutement des doctorants et de choix des sujets de thèse prioritaires, et enfin de la réalité d’une formation professionnelle des doctorants et d’une véritable politique d’insertion de ceux-ci.
Source : Guilde des Doctorants
La région Languedoc-Roussillon a lancé une étude pour "la réalisation d’un schéma régional du logement étudiant" sous la forme d’un questionnaire destiné aux étudiants français et étrangers à remplir en ligne
http://www.cr-languedocroussillon.fr/3196-etude-pour-la-realisation-d-un-schema-regional-du-logement-etudiant.htm
cliquer sur "répondre au questionnaire" (3 pages)
Pour tous ceux que les questions d’innovation interessent, la commission
par le biais de sa DG entreprise & Industrie - maintient un site web
consacre à l’analyse des indicateurs de l’innovation en europe :

Le bureau des allocataires et des allocataires moniteurs n’est plus dans les locaux de la DRED. Il est situé maintenant au service du personnel enseignant dont il dépend.
Toutes les infos sur les emplois scientifiques voir aussi : nos liens vers les sites dédiés à l’emploi scientifique